Thérapie
Galmeon
Atteintes neurologiques
Prise en charge des atteintes neurologiques centrales
Rééducation suite à un AVC
Sclérose en plaques : ralentissement des conséquences de la maladie, amélioration du quotidien
Maladie de Parkinson
Spasticité
Tétraplégie
Paraplégie
Tétraparésie
Suites d’un traumatisme crânien
Les études scientifiques :
- Braun S, Kitada S, Chatain AL, Impact de la reprogrammation neuromotrice proposée par Allyane dans le cadre de la spasticité post-AVC, Kinésithérapie La Revue, Vol 23 num 255, 78
- Braun S, Kitada S, Chatain AL, Impact de la reprogrammation neuromotrice proposée par Allyane dans le cadre de la spasticité post-AVC. Poster présenté aux Journées francophones de kinésithérapie, 2023
- Chatain AL, Impact of neuro-cognitive reprogramming in spasticity rehabilitation. Accepted poster in the ESO-WSO Virtual Conference, 2020
- Chatain AL, Apport d’une reprogrammation neuro cognitive dans la prise en charge de la spasticité́. Communication et e-poster aux e-JNLF, 2020
- Chatain AL, Apport d’une reprogrammation neuro cognitive dans la prise en charge de la spasticité́. Poster présenté aux 2èmes Journées de la Société Française Neuro-Vasculaire SFNV, Issy les Moulineaux 2019
- Chatain AL, Friggeri A. Innover dans la prise en charge de la spasticité. Poster présenté à la 1ère journée française de neurokinésithérapie, 2018
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Témoignages
Pour quelles pathologies la rééducation neurologique est-elle indiquée ?
La rééducation neurologique concerne un large éventail de pathologies centrales et périphériques :
- AVC (accident vasculaire cérébral) : récupération de l’hémiplégie ou de l’hémiparésie
- Sclérose en plaques (SEP) : maintien des capacités motrices, gestion des conséquences des poussées
- Maladie de Parkinson et autres maladies neurodégénératives
- Traumatismes crâniens et lésions médullaires
- Paralysie cérébrale (chez l’enfant comme chez l’adulte)
- Neuropathies périphériques et certaines atteintes radiculaires
Dans chacun de ces contextes, la thérapie Galmeon intervient en complément du protocole établi par l’équipe soignante, pour cibler spécifiquement les inhibitions motrices qui freinent la récupération.
Comment se déroule un parcours de rééducation neurologique ?
Le parcours de rééducation neurologique est par essence personnalisé : il dépend de la pathologie, de l’âge, de l’état général et du projet de vie du patient. Il commence systématiquement par un bilan complet réalisé par le médecin de médecine physique et de réadaptation (MPR), qui définit les objectifs et coordonne l’équipe pluridisciplinaire (kinésithérapeute, ergothérapeute, orthophoniste, neuropsychologue, infirmiers, aides-soignants).
La rééducation peut se dérouler en centre spécialisé (en hospitalisation complète ou en hôpital de jour), en cabinet de ville ou à domicile selon l’autonomie du patient. Les séances combinent mobilisations, renforcement musculaire, travail de l’équilibre, stimulation cognitive et, lorsque c’est pertinent, reprogrammation neuromotrice par la thérapie Galmeon.
Quel est l'apport de la thérapie Galmeon dans la rééducation neurologique ?
La thérapie Galmeon s’inscrit pleinement dans la logique de la plasticité cérébrale : elle permet de réactiver les circuits neuromusculaires défaillants en agissant sur le système nerveux central. Concrètement, elle aide à lever les inhibitions motrices persistantes, à restaurer une commande musculaire efficace et à accélérer le réveil musculaire lorsque la récupération stagne malgré une rééducation conventionnelle bien menée.
Elle ne remplace en aucun cas le travail du kinésithérapeute, du médecin ou de l’ergothérapeute. Elle vient s’intégrer dans un protocole pluridisciplinaire pour potentialiser les progrès, en particulier dans les phases de plateau où la récupération marque le pas.
Quels résultats attendre et quelles sont les limites de la rééducation neurologique ?
Les résultats d’une rééducation neurologique dépendent fortement de la pathologie initiale, de la précocité de la prise en charge et de l’investissement du patient et de son entourage. Dans certains cas, des progrès significatifs peuvent être observés sur plusieurs mois, voire plusieurs années. Dans d’autres situations (maladies neurodégénératives), l’objectif est davantage de maintenir l’autonomie et de ralentir la progression des limitations.
La rééducation neurologique ne permet pas toujours de retrouver l’état antérieur à la lésion, mais elle améliore presque systématiquement la qualité de vie, l’autonomie au quotidien et la participation sociale. L’accompagnement des proches fait partie intégrante du processus : ils sont des relais essentiels au quotidien et leur rôle est valorisé tout au long du parcours.